Le porno s’empare de l’affaire DSK

Un porno qui parodie l’affaire DSK, glauque ? Si peu… Il faut dire qu’on s’attendait à voir un film sur la sale histoire du Sofitel, qui cumule tous les ingrédients du feuilleton. Sexe, pouvoir, sexe, tromperie, sexe, argent, sexe, mensonge, sexe… Ah oui, et viol, aussi. Car si le film ne va pas raconter une affaire de viol, il va se concentrer sur la merveilleuse histoire d’une femme de chambre vénale qui couche avec un riche obsédé pour lui coller un procès. Et c’est presque pire. « David Sex King, patron d’une grande institution financière, ne résiste pas aux charmes de la femme de chambre qui vient faire son travail. Dommage ! C’est l’occasion rêvée pour elle de sortir de l’anonymat et d’utiliser tous les moyens pour faire payer ce très chaud lapin. » Si on résume, c’est la lecture de l’affaire DSK la plus macho qu’on ait entendu : La femme de chambre est avide d’argent et de célébrité (!), et décide d’écarter les cuisses pour quelques biftons et sa tête dans les journaux. Ah ! Et ça va s’appeler DXK, évidemment…