Violence square des quarts d’heure

« L’Islam, c’est pas ce qu’on croit. C’est tout à fait possible d’allier religion, homosexualité et transidentité. » Dal a 29 ans. Il est transgenre, militant féministe. Il est musulman. C’est son portrait que la réalisatrice Elsa Aloisio croque dans cet hypnotisant court métrage, à mi-chemin entre fiction et documentaire : Violence square des quarts d’heure. En dix minutes, ce court magnifiquement écrit et filmé nous fait passer par tous les états. Il nous attache dès la première seconde à un Dal magnétique, sensible, beau. A une histoire qui devait être racontée. A travers ce fil rouge, Elsa Aloisio aborde sans filtre des tabous à la peau dure. De l’autorité d’un père à la violence d’un frère, des oppressions sexistes à la transphobie. Le regard de la réalisatrice est emprunt d’une grande tendresse. Une tendresse incroyablement communicative.

En attendant de pouvoir découvrir le film ici-même, très bientôt, je vous propose de découvrir sa bande-annonce.