Et la palme de l’élégance pour la publicité la plus sexiste de 2017 est attribuée à… La mairie de Béziers (coucou Robert Ménard) pour sa superbe campagne en faveur du réseau TGV ! Les deuxième et troisième prix vont respectivement à Gifi et Saint Laurent qui se sont surpassés cette année. Voici le trophée à la gloire de l’élégant emoji aubergine qui leur a été envoyé avec toutes vos félicitations. Merci d’avoir été si nombreux-ses à voter !

Cette année encore, l’industrie de la pub nous a régalé. Oui, malgré une énième étude révélant que l’adage beauf “le sexe vend” ne se vérifie pas, nous avons eu droit cette année à presque autant de pubs sexistes que de mauvaises imitations de Melania Trump. Ou de rediffusions du Gendarme de Saint-Tropez. Ou de lapsus gênants de Christophe Castaner. C’est à dire beaucoup trop.

Quoi de pire qu’une bande de publicitaires qui essaye d’utiliser le levier de la condition féminine pour se vautrer plus encore que les autres dans le sexisme ? Dans la dernière pub pour ses plats micro-ondables, Marie a joué la carte de la complicité avec les femmes, ces êtres sensibles tiraillés entre leurs fonctions d’épouses, de mères, d’amantes et de travailleuses.