En 1963, l’écrivaine américaine Betty Friedan exposait au monde ce qu’elle appelait “le problème sans nom”* : la pression, pesant sur les femmes, à être épanouies dans leurs seuls rôles d’épouses et de mères. Cinquante ans plus tard, notre problème n’a toujours pas de nom, mais s’est complexifié : la pression qui pèse sur les femmes est celle de tout avoir, tout conjuguer.