Le harcèlement de rue, je connais. Oui, forcément, puisque je suis une femme et que j’ai, de temps à autre, l’audace de m’aventurer hors de mon appartement. Les remarques intempestives sur la longueur de mes jupes ou la rondeur de mes miches, l’impression d’être une côtelette sur un étal de boucher-charcutier, ou un mouflet fébrile sur la scène de L’Ecole des fans, qui attend sa note, merci bien, je connais. Mais, récemment, j’ai fait la découverte d’un autre style de harcèlement de rue.