Cette année encore, l’industrie de la pub nous a régalé. Oui, malgré une énième étude révélant que l’adage beauf “le sexe vend” ne se vérifie pas, nous avons eu droit cette année à presque autant de pubs sexistes que de mauvaises imitations de Melania Trump. Ou de rediffusions du Gendarme de Saint-Tropez. Ou de lapsus gênants de Christophe Castaner. C’est à dire beaucoup trop.

Quoi de pire qu’une bande de publicitaires qui essaye d’utiliser le levier de la condition féminine pour se vautrer plus encore que les autres dans le sexisme ? Dans la dernière pub pour ses plats micro-ondables, Marie a joué la carte de la complicité avec les femmes, ces êtres sensibles tiraillés entre leurs fonctions d’épouses, de mères, d’amantes et de travailleuses.