On aurait pu croire qu’après la tornade provoquée par la jeune réalisatrice Sofie Peeters et son film « Femme de la rue », les choses se calment… Jusqu’à ce qu’on finisse par ne plus du tout parler des agression subies par les nanas – quotidiennement – dans la rue. Et bien non, pas du tout, c’est même l’inverse, et c’est tant mieux.